HYPNOSE ERICKSONIENNE et REFLEXOLOGIE à ST JEAN DE LUZ/HENDAYE/BAYONNE/BIARRITZ - PYRENEES ATLANTIQUES 64

Bienvenue sur mon blog,

 

NOUVEAU : ESPACE FORMATIONS 8 juin, 2009

Enregistré dans : Non classé — frederique nepveux @ 6:20

FORMATIONS

AUTO-HYPNOSE

Ateliers en Week end, 2 jours : 190 euros

 

Atelier AUTO-HYPNOSE et “Minceur”

St Jean de Luz-Biarritz (64) les 27 et 28 mars 2010

 Voiron (38) près de Grenoble les 03 et 04 avril 2010

 

Atelier AUTO-HYPNOSE “La ligne du temps” (travailler sur son passé, préparer son avenir)

St Jean de Luz-Biarritz (64) les  13 et 14 février 2010 (complet)

 

Atelier AUTO-HYPNOSE “Créer son futur-Changer de réalité”

St Jean de Luz-Biarritz (64) les 1er et 02 mai 2010

Voiron (38) près de Grenoble les

 

Atelier AUTO-HYPNOSE ” Santé, gestion de la douleur”

St Jean de Luz-Biarritz 05 et 06 décembre 2009  (complet)

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REIKI niveau 1   : 130 euros

module en week end (samedi 14h30-18h00 dimanche 9h30-18h00) les 27 et 28 mars 2010 à St Jean de Luz (inscriptions ouvertes)

REIKI niveau 2 : 245 euros

module en week end (samedi 14h30-18h00 dimanche 9h30-18h00) les 23 et 24 janvier 2010 à St Jean de Luz (inscriptions ouvertes)

REIKI niveau 3 : 375 euros

module en week end (samedi 14h30-18h00 dimanche 9h30-18h00) les 17 et 18 avril 2010 à St Jean de Luz (inscriptions ouvertes)

Maîtrise : se renseigner

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Atelier découverte  : REFLEXOLOGIE Familiale

 dates prochainement sur ce site

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Lieu des formations : En Pays Luzien (64), en Agenais (47), en pays Grenoblois (38), en pays Savoyard (74)

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Possibilité d'organiser un stage dans votre région (8 personnes minimum).

Vous disposez d'une salle et d'un hébergement pour votre Enseignant : le stage quel qu'il soit vous est offert.

N'hésitez pas à me contacter au 06 87 52 82 61 ou à l'adresse suivante : frederique.nepveux@gmail.fr

 

 
 
 

Votre Thérapeute au Pays Basque 17 février, 2009

Enregistré dans : Non classé — frederique nepveux @ 23:13

photomoi022008006.jpgFrédérique NEPVEUX

THERAPEUTE  Master en Hypnose Ericksonienne, Humaniste  et PNL

Diplômée de l'IFHE PARIS, Enseignant O. LOCKERT
REFLEXOLOGUE  Méthode INGHAM

Diplômée de l'IIR Ingham, Enseignant M. SCHWEITZER
MAITRE Enseignant REIKI système USUI

Diplômée du Centre REIKI Forum, Enseignant  Nita MOCANU


frederique.nepveux@gmail.com  - 06 87 52 82 61

64500 Saint Jean de Luz - 1 Rue Vincent Barjonnet
 

 

 

Milton Hyland Erickson

Enregistré dans : Non classé — frederique nepveux @ 23:08

Milton Hyland Erickson, né le 5 décembre 1901 à Aurum (Nevada) et décédé le 25 mars 1980 à Phoenix (Arizona), est un psychiatre américain connu pour ses travaux sur l'hypnose. L'approche innovante d'Erickson repose sur la certitude que le patient possède les ressources pour répondre de manière nouvelle aux situations qu'il rencontre : il s'agit d'utiliser ses compétences et ses possibilités d'adaptation personnelles. Pendant près d'un demi-siècle, Erickson a joué un rôle prépondérant dans le domaine du renouvellement de l'hypnose à laquelle il a donné ses lettres de noblesse aux États-Unis.

Milton Erickson naît dans une ville minière du Nevada avec un certain nombre de troubles sensoriels et perceptifs congénitaux (daltonisme, amusie) qui l'amènent à vivre le monde d'une manière différente de celle des autres et à prendre en compte, dès son plus jeune âge, la relativité des cadres de références des êtres humains. Il comprend très vite la relativité des sens de la perception et développe un extraordinaire sens de l'observation. Il souffre également de dyslexie. Quelques années après sa naissance, ses parents s'installent dans le Wisconsin, après y avoir acheté une ferme.

Erickson est frappé une première fois par la poliomyélite à l'âge de 17 ans, ce qui lui laisse de nombreuses et douloureuses séquelles physiques. Ses efforts pour se rééduquer l'amènent à redécouvrir par lui-même beaucoup des phénomènes classiques de l'hypnose et de la manière de les utiliser à des fins thérapeutiques.

En 1923 et 1924, Erickson, alors étudiant en médecine, participe au séminaire sur l'hypnose organisé à l'université du Wisconsin par Hull. Erickson nourrit très vite des doutes vis à vis de la conviction de Hull selon laquelle l'opérateur, à travers ce qu'il dit et fait au sujet est beaucoup plus important que les processus comportementaux internes du sujet sous hypnose. Il critique également « l'acharnement de Hull à instaurer une « technique standard » pour l'induction »sans tenir compte des différences individuelles entre les sujets. En octobre 1923, Erickson décide de lancer son propre projet de recherche, qui l'amène à développer diverses techniques d'induction hypnotique permissive et indirecte. Les expériences menées par Erickson déplaisent à Hull qui a l'impression qu'il ne tient pas assez compte de l'importance des suggestions et de la suggestibilité. C'est également en 1923, qu'il se marie pour la première fois.

Erickson est médecin en 1928, d'abord en psychiatrie au Colorado psychopathic hospital, puis médecin assistant au State Hospital for Mental Diseases à Howard (Rhode Island). De 1930 à 1934, il est médecin-adjoint puis médecin-chef du service de recherche à l'hôpital d'état de Worcester dans le Massachusetts. C'est à cette époque qu'il est autorisé officiellement à reprendre ses recherches en hypnose et qu'il publie son premier article sur le sujet. En 1933, après dix ans de vie commune, Erickson se sépare de sa femme et a la garde de leurs trois enfants.

En 1934 il devient Directeur de la recherche psychiatrique à l'hopital psychiatrique Eloise, aussi appelé Wayne County Hospital, dans le Michigan. Cette même année, il épouse Elisabeth Moore, avec qui il aura cinq enfants. C'est également à cette époque que le psychanalyste et neurologue Lawrence Kubie commence à s'intéresser aux travaux d'Erickson et qu'ils publient ensemble plusieurs articles dans le Psychoanalytic quarterly.

De 1939 à 1948, Erickson est directeur de la recherche et de la formation psychiatrique au sein de l'hopital psychiatrique Eloise. En 1939, le couple d'anthropologues Gregory Bateson et Margaret Mead le consultent à propos des processus de transe qu'ils ont pu observer dans leur travail de terrain à Bali. En mai 1942, Kubie invite Erickson à la première conférence Macy, organisée à New York sur le thème de l'« inhibition cérébrale » et qui est principalement consacrée à l'étude des phénomènes hypnotiques. L'organisateur de la conférence est le neuropsychiatre et mathématicien Warren McCulloch. Parmi les participants, on trouve notamment le neurophysiologiste Arturo Rosenblueth, le directeur médical de la fondation Macy, Frank Fremont-Smith, Gregory Bateson et Margaret Mead. Cette conférence est à l'origine de l'émergence du mouvement cybernétique. La deuxième guerre mondiale contribue en outre à relancer la question de l'hypnose, et en particulier son utilisation très souvent efficace dans les névroses de combat.

En 1948, pour raisons de santé, Erickson s'installe à Phoenix dans l'Arizona, et y ouvre un cabinet de consultations privées. En 1949, avec l'obstétricien William Kroger et le psychologue André Weitzenhoffer, il contribue à la création de la Society for Clinical and Experimental Hypnosis.

À l'âge de 51 ans, Erickson est de nouveau frappé par la poliomélite. De 1954 à 1960, Jay Haley et John Weakland rencontrent de nombreuses fois Erickson dans le cadre de leur projet de recherche consacré à l'étude de la communication chez les schizophrènes. Les rencontres avec Erickson font l'objet de discussions régulières avec les autres membres du projet, l'anthropologue Gregory Bateson et le psychiatre Donald D. Jackson.

En 1957, Erickson fonde l'American Society of Clinical Hypnosis avec William Kroger.

C'est en 1973, suite à la publication par Jay Haley de Uncommon therapy, qu'Erickson devient connu du grand public.

 

 

Explications

Enregistré dans : Non classé — frederique nepveux @ 23:06

Il existe, chez toute personne, une faculté à maintenir stable un état psychologique ou physiologique interne. Cet état qui est une protection naturelle s'appelle l'homéostasie. Ce qui signifie que toutes les personnes qui vivent des expériences loufoques dans un spectacle d'hypnose sont consentantes à un niveau inconscient ! En effet, les freins psychologiques liés à l'éducation, à la morale ou à la timidité sont désactivées dans l'expérience hypnotique. A l'état d'éveil, la personne se refuserait à accepter de telles expériences, pour les raisons évoquées ci-dessus.
Il est important de souligner que ce qui est demandé dans les spectacles ne présente pas de danger pour la personne. En revanche, si l'on vous demandait de vous prêter à des expériences qui s'avèrent dangereuses pour votre écologie, comme par exemple vous jeter dans le vide depuis le haut d’une tour, ou de vous planter un couteau en pleine poitrine, vous sortiriez spontanément de cet état, grâce à votre homéostasie naturelle.
Vous comprenez mieux à présent comment fonctionnent les spectacles d'hypnose.

Heureusement, l’hypnose thérapeutique est tout autre chose… Si de nombreux centres hospitaliers utilisent régulièrement l’hypnose pour accompagner leurs patients sur des traumatismes, des douleurs chroniques, ou simplement pour pratiquer des anesthésies avant certaines opérations, c’est qu’il faut y chercher une autre définition.

 

 
 
 

Historique de l’hypnose

Enregistré dans : Non classé — frederique nepveux @ 23:05

Les premiers écrits vérifiables d'une séance d'hypnose datent d'il y a 3 000 ans, en Egypte sous Ramsès II, 20e dynastie ! Il s'agit d'une stèle découverte par Musès en 1972. L'hypnose a existé un peu partout dans le monde, comme en Europe (druides et prêtres), et jusqu'au fond de l'Afrique, de l'Amérique, de l'Australie et sur la banquise (sorciers, chamans, etc.). Partout, on retrouve des coutumes de soins et des rituels qui incorporent certains éléments de notre hypnose thérapeutique moderne.
En 1841, James Braid, chirurgien écossais, invente le mot « hypnose ». En 1866, le médecin Ambroise-Auguste Liébault convainc le professeur Hippolyte Bernheim de l'importance de l'hypnose. C'est le début de l'école de Nancy.

En 1891, le professeur Bernheim donne naissance au terme « psychothérapie » qui désigne sa méthode thérapeutique basée sur la suggestion hypnotique.

En 1878, Jean-Martin Charcot fonde l'école de la Salpêtrière. Pour lui, l'état d'hypnose est un état pathologique rattaché à l'hystérie ! Et pour cause, dans le service où il travaillait, il ne voyait que des femmes hystériques.
A l'époque, c'est le début de la fameuse « bataille » entre l'école de la Salpêtrière et celle de Nancy : « état pathologique » contre « état naturel ».

En 1885, Sigmund Freud, alors âgé de 29 ans, cherche à se convaincre lui aussi à la réalité du phénomène hypnotique et de son importance pour la compréhension des processus psychiques. En 1889, il achève sa formation en hypnose à Nancy, mais abandonne rapidement la technique qu'il juge trop autoritaire.

En 1919, hypnose est passée de mode. Pierre Janet, père de la psychologie clinique, poursuit seul en France ses travaux sur le phénomène hypnotique.
Il faudra attendre les travaux géniaux de ce psychiatre américain, Milton Erickson, pour que l'on découvre un bouleversement important dans l'utilisation de l'hypnose, de la thérapie et de l'accompagnement de la personne en général.

 

 

Pourquoi l’Hypnose Ericksonienne ?

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L’Hypnose Ericksonienne tire son nom de Milton Hyland Erickson (1901 - 1980), un célèbre psychiatre américain qui a personnellement souffert de diverses maladies et de problèmes physiques importants, comme la poliomyélite qui le frappa à l'âge de 17 ans. Il trouve alors en lui toutes les ressources nécessaires pour lutter contre cette maladie, ce qui lui permet de se remettre debout un an plus tard. Ayant étudié l'hypnose classique qu'il trouvait trop rigide et trop autoritaire, il mit au point ses propres inductions afin d'en extraire une approche beaucoup plus permissive et plus souple.
L'efficacité de l'hypnose ericksonienne a souvent été qualifiée de « magique », étant donné le changement quasi immédiat des personnes traitées.

 

 

Qu’est ce que l’état d’hypnose ?

Enregistré dans : Non classé — frederique nepveux @ 23:03

L'état d'hypnose, ou état modifié de conscience, est un état tout à fait naturel puisqu’il se produit plusieurs fois par jour et de façon spontanée. Les états de modifiés de conscience sont spontanément et quotidiennement notre lot à tous. Chaque jour, notre état de conscience fluctue de très nombreuses fois dans la journée et nous donne accès à cet état particulier où nous sommes “ailleurs”, “dans la lune” ou même davantage… Pendant ces multiples instants, notre fonctionnement inconscient prend le pas sur notre fonctionnement conscient.
Ainsi décrit, nous considérons l'état hypnotique comme un état naturel : l'état hypnotique et le travail thérapeutique qu'il permet n'ont rien à voir avec la soumission au soi-disant “pouvoir” de l'hypnotiseur. Le patient connaît bien cet état mais ne le nomme pas, ne le facilite pas délibérément et ne l'utilise pas.

Ne réprimandez donc plus vos enfants quand ils regardent un feuilleton à la télévision, et que vous les appelez trois fois de suite pour dîner : ils sont tout à fait bien élevés, ils vous entendent parfaitement, mais ils sont “en transe hypnotique” spontanée. Leur temps de réaction dépend de leur état de concentration à ce moment-là.

 

 
 
 

Que permet cet état ?

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L'état hypnotique permet entre autre de décupler la mémorisation, la créativité, les capacités d'apprentissage, de modifier des sensations comme la douleur ou le ressenti, mais également de contrôler la coagulation du sang, la cicatrisation de la peau, etc. Cet état permet donc de mettre en œuvre des processus psychologiques fréquemment utilisés par le sujet dans sa vie quotidienne. Le thérapeute utilise la faculté physiologique spontanée du patient à entrer en hypnose, la cultive et l'entretient dans un but thérapeutique.

L'Hypnose Ericksonienne est totalement respectueuse de l'intégrité du patient, elle est compatible avec ses propres valeurs : elle respecte totalement l'écologie du sujet.

 

 

Comment se déroule une séance d’hypnose ?

Enregistré dans : Non classé — frederique nepveux @ 23:02

Le thérapeute converse tranquillement avec le patient, tout en favorisant la dissociation (état hypnotique). Pour cela, le thérapeute en utilise sa spontanéité, son imagination et l'improvisation, ce qui rend la technique difficile à théoriser. Le thérapeute s'efforce de focaliser l'attention du patient et l'amplifie en relevant et en soulignant les premières réactions hypnotiques du patient (respiration ralentie, relâchement musculaire), tout en suggérant que ces réactions peuvent aller en s'intensifiant (ratification et attitude permissive).
La transition entre conversation banale et hypnose est progressive et subtile. Le comportement du thérapeute est important (langage verbal et non verbal) et utilisé pour intensifier les résultats.
Le patient peut alors accéder aux ressources de son inconscient : c'est dire que le sujet est totalement respecté dans sa structure psychique, et qu'il trouve, lui-même, la réponse à son problème, dans la gamme de ses capacités personnelles.

 

 

Auto-hypnose

Enregistré dans : Non classé — frederique nepveux @ 23:02

En fonction du travail à effectuer, l'hypnothérapeute pourra faire découvrir à son patient quelque chose qu'il connaît mal, à lui apprendre à susciter et à utiliser cet état particulier : c'est cela l'apprentissage de l'auto-hypnose… Le patient pourra par la suite produire volontairement l’état d’hypnose afin d'accéder directement à ses ressources et capacités, tout en contournant les résistances naturelles telles que le doute, l'inquiétude, la peur, etc., qui empêchent d'aller de l'avant.

 

 

Applications de l’hypnose thérapeutique

Enregistré dans : Non classé — frederique nepveux @ 23:00

Très efficace dans l'accompagnement des malades en milieu hospitalier, l'Hypnose Ericksonienne se pratique aussi en consultation privée. Elle permet de traiter efficacement les phobies, les troubles alimentaires, le tabagisme, les allergies, les migraines, la douleur, le manque de confiance en soi, l'anxiété, les troubles sexuels, les traumatismes, la dépression, l'insomnie, les troubles obsessionnels et troubles du comportement, etc.

Le symptôme n’est qu’un message
En Hypnose Ericksonienne, le travail du thérapeute n’est pas de chercher à analyser la raison pour laquelle le symptôme s’est installé, mais simplement de trouver « comment » supprimer ce symptôme.
Par exemple, si vous fumez depuis dix ans, votre demande sera d’arrêter la cigarette, et non de comprendre ce qui vous a poussé à fumer il y a dix ans. De même, si vous souffrez d’une phobie, d’une allergie ou d’un autre trouble du comportement.
Mais cela n’est possible qu’à la seule condition que la réelle demande du patient ait bien été identifiée par le praticien. C’est, en effet, le rôle du thérapeute de découvrir l’objectif caché de la demande ou, comme disent certains, « l’objectif de l’objectif ».

En reprenant l’exemple d’une personne désireuse d’arrêter de fumer, la question pourrait être « quel bienfait vous procure la cigarette ? »
Si, par exemple, le but recherché est la détente, le travail effectué prendra en compte ce besoin pour faire découvrir au patient d’autres alternatives que la cigarette, tout en préservant la détente. Ce travail indispensable, qui est en général réalisé lors de la première consultation, permet d’éviter par exemple le déplacement du symptôme d’origine vers un autre. Le symptôme doit être considéré comme un message ou un signal, et non pas comme quelque chose que l’on doit chercher à anéantir.

Partant du principe qu’un symptôme a toujours de bonnes raisons d’exister, quand ce dernier se déplace ou réapparaît, c’est que l’objectif de fond n’a pas été soulevé ou cachait un objectif encore plus important non encore élucidé.
Aujourd’hui, depuis le développement des thérapies comportementales, les patients savent qu’il leur est possible d’obtenir des résultats rapides et efficaces.

Ainsi on comprend mieux les raisons qui poussent de plus en plus de personnes à consulter des spécialistes en thérapies brèves et principalement en hypnose ericksonienne.

 

 

L’HYPNOSE ERICKSONIENNE qu’est-ce que c’est?

Enregistré dans : Non classé — frederique nepveux @ 22:59

Vaste sujet ! Vivre une séance permettrait de mieux comprendre… Globalement, la pratique de Milton Erickson peut se découper en trois domaines principaux d'action :

L'Hypnose : qui est l'utilisation des Etats Modifiés de Conscience (EMC) à visé de Changement, au niveau de la Santé ou de l'Evolution humaine. Le passage de l'Etat Ordinaire de Conscience à l'EMC se fait avec la participation de la personne, comme un apprentissage.

L'Hypnose conversationnelle, ou “hypnose sans hypnose” : utilise les outils de l'Hypnose hors de toute induction formelle, c'est-à-dire dans ce qui pourrait passer pour une simple “conversation”… Toutefois, comme en Hypnose formelle, l'EMC est l'état de conscience utilisé pour le Changement. L'Hypnose conversationnelle est couramment utilisée en Communication de pointe : accompagnement de personnes, coaching, motivation, pédagogie…

La Communication Ericksonienne : utilise aussi les outils de l'Hypnose, mais là sans rechercher l'EMC. D'autres outils s'y rajoutent et font de cette troisième facette la plus “stratégique”. La Communication Ericksonienne, extrêmement flexible, permet d'obtenir des résultats surprenants en thérapie, coaching, management, négociation, pédagogie, accueil…

L'approche originelle d’Erickson a également donné naissance à plusieurs courants majeurs en Thérapie et Coaching, qui se mêlent harmonieusement à la pratique moderne :

La Thérapie & le Coaching Orienté Solution : développé par William H. O'Hanlon. “La boîte à problèmes ne contient pas la Solution” !

La Thérapie Stratégique : familiale et individuelle : Qui se rapproche beaucoup de la « Communication Ericksonienne ».

L'approche Psychobiologique d'Ernest Rossi : qui utilise les rythmes de vie du corps pour agir en collaboration avec l'esprit et réaliser ses rêves.

Le Mental Research Institute : c'est l’apport de “l'Ecole de Palo Alto”…

La Programmation Neuro-Linguistique : créée au milieu des années 1970 par Richard Bandler et John Grinder. Elle a permit de décrypter l'intuition des “Magiciens” de la Communication. L'attitude et les idées qu'elle propose, en plus de ses structures opérationnelles, font de la PNL l'approche complémentaire par excellence de l'Hypnose Ericksonienne.

La Nouvelle Hypnose : créée par Daniel Araoz en 1979, dérivée de la pratique hypnotique de Milton Erickson, version humaniste. Elle est plus adaptée à notre pensée moderne et au travail de Développement Personnel.

Tout cela est l'Hypnose Ericksonienne… et elle est bien plus encore !

 

 

L’HYPNOSE, UN ETAT NATUREL OU ARTIFICIEL ?

Enregistré dans : Non classé — frederique nepveux @ 22:58

Non… Il semblerait même que chacun de nous expérimente cet état de conscience “hypnotique” plusieurs fois par jour et qu’il puisse être utile et nécessaire au maintien de notre équilibre mental.

Erickson a appelé “common everyday trance” cette transe commune quotidienne, légère, qui apparaît lorsque nous nous évadons du présent, “dans la lune”, absorbé dans un roman ou un film à la télévision, en attendant notre station dans le métro ou parfois même en conduisant. C’est un état d’être normal et propre au règne vivant. Et c’est cet état léger que l’Hypnose Thérapeutique reconnaît, utilise et amplifie.

Dans le schéma ci-dessous, vous voyez les variations de l'activité cérébrale que nous avons tous, avec une période d'environ 90 minutes. Les creux sont des moments propices à l'hypnose où, bien souvent, vous êtes un peu (ou beaucoup) dans la lune. C'est cela la transe commune.

graphique transe

L'hypnose, c'est ouvrir en même temps les portes
du Conscient et de l'Inconscient !

Le terme “hypnose” est historique mais mal choisi ! Il signifie “sommeil” alors que cet état est simplement un état intermédiaire entre veille et sommeil. Un état par lequel vous passez en vous endormant et en vous réveillant.

En hypnose, vous avez, en même temps, une attention vers le conscient et une attention vers l'inconscient. Comme si les portes entre ces deux modes de fonctionnement du cerveau étaient ouvertes en même temps. C'est un état qui permet ainsi une communication profonde entre ces différentes parties de votre esprit.

 

 

L’hypnose n’est pas importante…SEULE LA VIE EST IMPORTANTE.

Enregistré dans : Non classé — frederique nepveux @ 22:57

 

Vous commencez probablement déjà à pressentir que ce que James Braid à baptisé “hypnose”, il y a plus de 150 ans, est bien plus vaste qu'une simple technique.
Si toute cette “Psychologie de la Santé et du Mieux-être” est efficace, c'est tout simplement parce qu'elle utilise les courants existants de la Vie.

Au-delà de la modélisation d'un thérapeute génial comme Milton Erickson, vous pouvez vous rendre compte que cette utilisation des ressources cachées de l'Esprit est aussi ancienne que l'Humanité, aussi forte que notre tendance naturelle à l'Evolution.

D'ABORD GUERIR…

C'est la première utilisation de l'approche Ericksonienne : recouvrer la Santé que ce soit dans des problèmes purement psychologiques, psychosomatiques ou entièrement physiologiques.
Car on ne peut bâtir sur des fondations vermoulues, l'Hypnose Ericksonienne fournie des techniques éprouvées, une “philosophie d'action” fondée sur la confiance en la capacité de l'Être Humain a développer les Solutions dont il a besoin. L'Inconscient est perçu, reconnu et utilisé comme un “grand grenier de ressources”, positif et unique.
Les résultats surprenants et durables de l'Hypnose Ericksonienne, aidée par les structures thérapeutiques et de Changement de la Pnl, ont inspirés bon nombres de livres aux titres évocateurs : “La structure de la Magie”, “Derrière la Magie”, etc…

PUIS GRANDIR…

C'est le développement de l'approche éricksonienne : améliorer la qualité de la Vie, perfectionner la Communication, optimiser l'Entreprise, Evoluer humainement.
L'Art du Coaching tire sa quintessence de l'approche d'Erickson. En vous donnant les connaissances et la pratique dont vous avez besoin pour gérer toute sorte de situation, personnellement : capacités, savoir-être, stress, émotion… et professionnellement : motivation, responsabilité, savoir-faire, apprentissage, mise en place des solutions… la Communication Ericksonienne devient votre Science du Changement.

Avant tout, l’Hypnose Ericksonienne aide les gens à apprendre à mieux reconnaître leurs propres ressources naturelles intérieures, pour résoudre leurs problèmes et gagner la santé. Chacun de nous est différent et a à apprendre de quelle manière unique il peut fonctionner au mieux. Cette connaissance a besoin d’être connue de tous. Elle n’a pas à être réservée à un groupe professionnel particulier. Comme nous apprenons mieux comment agir avec créativité et comment optimiser notre propre santé, je crois que cette connaissance devrait être enseignée dans les écoles, en même temps que la lecture, l’écriture et l’arithmétique” – Ernest Rossi (collaborateur d’Erickson).

 

 

Le déroulement de la transe hypnotique

Enregistré dans : Non classé — frederique nepveux @ 22:56

Malgré la diversité des écoles, avec leurs différentes conceptions du phénomène hypnotique, un consensus relatif permet une description assez homogène du phénomène hypnotique classique. Le vocabulaire utilisé est surtout pratique et pédagogique. Cela ne doit pas dissimuler que ces termes sont imprégnés de présupposés théoriques., Ils ne sont que des métaphores servant à décrire l'impression clinique du thérapeute. Ce sont en fait des descriptions partiales qui supposent une conception théorique implicite de l'hypnose.

L'induction

C'est la première étape du processus. Elle doit permettre au sujet d'entrer dans un état hypnotique. La durée de l'induction est très variable, de quelques secondes à plusieurs minutes, voire même, plusieurs heures.

Les techniques d'inductions utilisées par les hypnotiseurs sont variables selon les époques et les différents courants de pensée. Ils existent des techniques rigides et standardisées ou au contraire des techniques plus souples qui s'adaptent au sujet qu'il s'agit d'hypnotiser.

La fixation prolongée d'un point lumineux est une technique célèbre qui se répand pendant la deuxième moitié du 19ème siècle.

L'approfondissement de la transe

La profondeur de la transe peut être légère, moyenne ou profonde. Cela signifie que le sujet est plus ou moins en état hypnotique.

L'hypnose classique définit la profondeur en fonction des phénomènes hypnotiques observés. Ainsi, la relaxation et la fermeture des yeux apparaissent au début du processus hypnotique, alors que l'hallucination est un signe de transe profonde. Certain établissent un lien plus ou moins important entre la notion de profondeur et les signes observés. Il existe même des échelles établissant une succession stricte des phénomènes hypnotiques.

Habituellement les principaux signes de transe légère sont la relaxation, la fermeture des paupières, la catalepsie des membres, l'anesthésie et l'analgésie.

Dans les transes dites moyennes on décrit l'amnésie post hypnotique, les distorsions temporelles.

En transe profonde apparaissent les hallucinations visuelles et le somnambulisme.

Le réveil

C'est l'inverse de l'induction. Pendant cette étape, le sujet sort de l'état hypnotique.

La notion même de réveil sous-entend un rapprochement de l'hypnose avec le sommeil. Cela est souvent contesté et certains auteurs préfèrent les termes de ” réorientation” ou de ” sortie de l'état hypnotique” .

 

 

Les signes cardinaux de l’état hypnotique

Enregistré dans : Non classé — frederique nepveux @ 22:55

Des phénomènes hypnotiques sont parfois considérés par certains auteurs comme résumant tous les autres signes de la transe. Ils représenteraient l'essence de l'hypnose. Leur description est plus complexe. Nous les nommerons ici signes cardinaux: la catalepsie, la suggestibilité, la dissociation.

La catalepsie

C'est un phénomène moteur qui survient fréquemment pendant les transes hypnotiques. Il est surtout observé au niveau des extrémités, particulièrement au niveau des doigts Il se traduit par une tonicité involontaire des muscles, conférant aux membres une spasticité cireuse. La catalepsie peut être généralisée, mais reste le plus souvent limitée à une portion du corps. C'est un phénomène spectaculaire, qui étonne le patient lorsque celui-ci constate par exemple que son bras conserve la position que le thérapeute lui donne.

Pour certains, la catalepsie est un signe d'hypnose légère, pour d'autres, sa survenue, spontanée ou suggérée, est un signe de transe moyenne.

Deux formes particulières sont décrites: La catalepsie des paupières désigne pour le patient l'impossibilité d'ouvrir les yeux, et la catalepsie oculaire l'impossibilité de déplacer ses globes oculaires. Cette deuxième s'observe surtout avec les techniques d'induction utilisant une fixation du regard.

Dans certaines échelles de profondeur de transe, on distingue deux niveaux de catalepsie: la catalepsie par relaxation , où le sujet ne peut plus déplacer ses membres ou la totalité de son corps, et la catalepsie par contracture , avec une hypertonie musculaire.

Enfin pour être complet avec la sémiologie classique, la catalepsie générale se traduit par une spasticité généralisée du corps. Ce phénomène intéresse surtout les hypnotiseurs de spectacle.

La catalepsie est parfois considérée comme un signe cardinal. Cette position a actuellement peu de représentants. L'état hypnotique comme état cataleptique signifie que c'est une situation de passivité globale , à la fois psychique et corporelle. Le sujet hypnotisé n'a plus aucune volonté, aucune initiative et devient le jouet de l'hypnotiseur. Au niveau somatique ( catalepsie corporelle ), cela se traduit par l'immobilité corporelle et le fait que les membres déplacés par l'expérimentateur conservent la position donnée. Au niveau psychologique ( catalepsie psychique ), les idées, les suggestions proposées par l'expérimentateur ne peuvent plus être critiquées et elles sont systématiquement adoptées par le sujet hypnotisé.

Pour Baruk:
la catalepsie:

” … représente une sidération, ou une inhibition de l'appareil psychomoteur volontaire, appareil en rapport avec le fonctionnement entier, non seulement du cortex mais de tout le cerveau” .
” La catalepsie représente le sommeil de la volonté” .
Baruk - L'hypnose . PUF, Paris, 1972.

C'est avec une approche voisine que les élèves de Pavlov comprennent l'hypnose en la considérant comme une ” inhibition corticale partielle” . C'est un état voisin du sommeil qui se déclenche dans certaines circonstances, un processus réflexe en réponse à des stimuli. Il y aurait une inhibition corticale d'origine sous-corticale . Ce phénomène existerait dans certaines pathologies, Comprise ainsi, l'hypnose est une sidération des fonctions psychiques supérieures, qui libère des processus réflexes. La principale fonction inhibée est la ” volonté” , d'où la notion de suggestibilité censée être à l'origine de l'état hypnotique.

Freud définissait l'état hypnotique comme :

” une sorte de paralysie de la volonté et des mouvements, paralysie résultant de l'influence exercée par une personne toute puissante sur un sujet impuissant, sans défense, et cette particularité nous rapproche de l'hypnose que l'on peut provoquer chez certains animaux par la terreur.”
Freud 1921 - Psychologie Collective et Analyse du Moi . in:
Essais de Psychanalyse. Payot, Paris, 1950 .

La suggestibilité

Pour de nombreux auteurs, la suggestibilité du sujet explique tous les autres phénomènes hypnotiques. Autrement dit, hypnose et suggestion sont synonymes.

Pour Bernheim , l'action des suggestions est le résultat d'un processus psychologique qu'il appelle l'idéodynamisme . Ce phénomène naturel traduit la tendance des idées à se transformer en acte ou en sensation, comme l'évocation d'un repas peut provoquer une sensation de faim et des crampes à l'estomac. Bernheim rapporte cette anecdote: après une distribution d'eau sucrée à des malades hospitalisés, on leur expliqua qu'il y avait eu une erreur de flacons et ils avaient absorbé une substance émétique. La quasi totalité des malades eurent des vomissements. L'idée de vomitif avait provoqué l'acte de vomissement.

La suggestibilité et l'idéodynamisme sont des phénomènes normaux chez l'homme. Les inductions hypnotiques serviraient à les augmenter pour que le sujet puisse présenter toute la gamme des phénomènes hypnotiques. L'art des suggestions et celui de l'hypnose sont synonymes dans ces courants de pensées.

Cette conception de l'hypnose-suggestion n'arrive pas à rendre compte de la totalité des phénomènes hypnotiques. Même si la suggestibilité n'explique pas tout, elle n'en reste pas moins un phénomène important en hypnose.

 

La dissociation

C'est le troisième phénomène pouvant être considéré comme représentatif de l'état hypnotique dans son ensemble. Sa définition est variable , il est possible d'en isoler trois.

Dans la perspective psychodynamique (comme chez Freud et Janet, bien qu'ils n'emploient pas explicitement le mot), la dissociation est une division du psychisme que l'hypnose met en évidence. (conscient inconscient chez Freud et conscient subconscient chez Janet).

” L'étude des phénomènes hypnotiques nous a habitué à cette conception d'abord étrange que dans un seul et même individu, il peut y avoir plusieurs groupements psychiques, assez indépendants pour qu'ils ne sachent rien les uns des autres. Des cas de ce genre, que l'on appelle ” double conscience” , peuvent, à l'occasion, se présenter spontanément à l'observation. Si, dans un tel dédoublement de la personnalité, la conscience reste constamment liée à l'un des deux états, on nomme cet état: l'état psychique conscient, et l'on appelle inconscient celui qui en est séparé. “
Freud , 1909- Cinq Leçons sur la Psychanalyse .
traduction française Yves Le Lay, Payot, Paris, 1966

Freud trouve le phénomène de suggestion post-hypnotique particulièrement démonstratif pour avancer l'idée d'une division du psychisme en conscient et en inconscient.

” Dans cette expérience, telle qu'elle fut réalisée par Bernheim, un sujet est placé en état d'hypnose puis réveillé. Pendant qu'il se trouve dans l'état d'hypnose sous l'influence du médecin, il reçoit l'ordre d'exécuter tel acte à tel moment après son réveil, disons une demi-heure plus tard. Il se réveille, semble être pleinement conscient et se trouver dans sa condition habituelle; il ne garde pas de souvenir de son état hypnotique et voici pourtant qu'au moment déterminé surgit dans son esprit l'impulsion de faire telle et telle chose, ce qu'il fait consciemment mais sans savoir pourquoi. Comment décrire le phénomène autrement qu'en ces termes: l'ordre est demeuré présent dans l'esprit de la personne sous forme latente, ou encore il a été présent inconsciemment, cela jusqu'à ce que le moment déterminé vienne, moment où l'ordre est devenu conscient.”
Freud , 1915 Note sur l'Inconscient en Psychanalyse .
in: Métapsychologie, Gallimard, 1968 .

Pour Janet , l'hypnose apparaît lorsqu'il y a une diminution de la “pensée intellectuelle” et de la ” volonté” .A ce moment va apparaître un fonctionnement psychique subconscient qualifié d'automatique.

La deuxième définition de la dissociation se réfère à l'expérience subjective du sujet: pendant qu'une partie du sujet est engagée dans le processus hypnotique, une autre reste en position d'observateur. Ainsi, dans une remémoration sous hypnose, tout en revivant un souvenir avec les différentes sensations qui l'accompagnent, le sujet reste observateur de ce phénomène et garde à l'esprit le contexte hypnotique de la reviviscence. Tout se passe comme si une partie de lui-même était dans le passé de son souvenir, pendant qu'une autre garde à l'esprit le contexte hypnotique de la reviviscence. Le terme de co-conscience est synonyme.

Contrairement à la première définition où la dissociation du psychisme est constamment présente, ici elle est créée par l'état hypnotique.

” la dissociation princeps consiste en la séparation qu'introduit le thérapeute dans l'expérience du sujet, entre une partie consciente de sa personnalité (l'observateur) et une partie inconsciente qui gère de manière autonome et non intentionnelle l'apparition et le développement de certains phénomènes qualifiés par le terme d'hypnotique (l'observé).”
MALAREWICZ J.A. - Cours d'hypnose clinique, études éricksoniennes .
ESF, Paris, 1990.

La troisième définition est influencée par la psychologie cognitive . Elle a surtout été développée par les travaux de Hilgard . Elle est appelée néodissociation Dans cette perspective, le psychisme est considéré comme un assemblage de fonctions manipulables par l'hypnose. Cette notion est utilisée dans le traitement des névroses traumatiques pour dissocier le souvenir et l'émotion désagréable qui l'accompagne.

 

 

Les autres signes

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L'amnésie post-hypnotiqueC'est l'oubli du déroulement de la séance. Elle peut être plus ou moins importante, survenir spontanément ou être facilitée par le thérapeute. Elle est classiquement un signe de transe moyenne ou profonde

La distorsion de la perception du temps

Le temps de la séance peut apparaître plus long ou plus court qu'il ne l'a été en réalité.
Cela peut être suggéré plus ou moins directement, en disant par exemple ” Vous savez bien que certaines heures paraissent ne durer que quelques minutes” . Erickson et Lynn ont particulièrement étudié ce phénomène de distorsion temporelle.
cf,

ERICKSON H. M. - Hypnotic Alteration of Sensory, Perceptual and Psychophysiological Processes . in: The collected papers of Milton H.Erickson on hypnosis, vol 2, Irvington, New-York, 1980

La régression en âge

C'est la possibilité pour le sujet de revivre une expérience de son passé plus ou moins lointain. La reviviscence passe par les différents sens, et selon les cas le sujet peut retrouver des images, des sons, des odeurs, des sensations tactiles. La remémoration concerne éventuellement des souvenirs oubliés à l'état d'éveil. C'est grâce à ce phénomène que Freud et Breuer ont développé la méthode cathartique
cf,

FREUD S. et BREUER J .-(1895)- Etudes sur l'Hystérie. 4e édition (traduction d'Anne Berman), PUF, Paris, 1956

L'Hypermnésie

Elle permet de retrouver des souvenirs précis, en retrouvant des détails que le sujet avait oubliés. Cette technique a été utilisée avec plus ou moins de succès pour aider à préciser des témoignages dans des enquêtes policières. Sa fiabilité est très contestée. L'hypnose permet sans doute de retrouver des souvenirs oubliés, mais elle peut aussi en créer des faux. Erickson a utilisé en clinique cette possibilité en fabriquant des faux souvenirs chez son patient.

L'anesthésie et l'analgésie

Avant l'utilisation du chloroforme, l'hypnose était la seule possibilité d'éviter la douleur lors d'interventions chirurgicales. En 1829, Jules Cloquet utilise le premier cette méthode pour opérer un cancer du sein. Depuis de nombreuses interventions chirurgicales ont été réalisées sous hypnose. Malgré les progrès de l'anesthésie, l'analgésie par hypnose a souvent été utilisée après la deuxième guerre mondiale. L'accouchement sous hypnose et la préparation à l'accouchement avec suggestion post-hypnotique d'analgésie sont des méthodes fréquentes.

Actuellement l'hypnose est souvent utilisée en dentisterie et en petite chirurgie avec des méthodes d'inductions courtes. Elle est encore utilisée pour des interventions plus lourdes.

Les hallucinations

Elles sont classiquement des signes d'hypnose profonde. Les hallucinations peuvent être de tous types, visuelles, auditives, olfactives, gustatives ou kinesthésiques. Elle peuvent être complexes lorsque le sujet a toutes les sensations correspondant à une scène imaginaire.

Il est parlé d'hallucinations négatives lorsque le sujet ne perçoit pas un objet réel.

La lévitation du bras

Le bras s'élève et reste suspendu sans que le sujet ait le sentiment d'être l'initiateur du mouvement. C'est depuis les travaux de Milton Erickson en 1943, un phénomène souvent utilisé au début de la transe pour suggérer l'apparition des autres phénomènes hypnotiques ” tandis que votre bras continue à se lever, vous vous sentirez fatigué, détendu, et vous aurez envie de dormir. Vos yeux se feront lourds…”

Le signaling

Il est défini comme un mouvement idéomoteur , involontaire ou automatique. Il se manifeste le plus souvent au niveau des doigts ou de la tête. Après l'établissement d'un code, il permet de communiquer avec le sujet hypnotisé sans que celui-ci ait à parler. L'hypnotiseur indique oralement le code, par exemple: ” Vous pouvez répondre aux questions avec vos doigts. L'index se lèvera pour oui, le pouce pour non, et le médian pour je ne sais pas” .

Les réponses idéomotrices sont typiquement plus lentes et plus saccadées que les mouvements volontaires. Cela permet de vérifier si la réponse est automatique. Une autre manière de vérifier l'automaticité des mouvements est l'énonciation de truismes comme ” tout le monde sait respirer” , qui n'exigent pas de réponse volontaire mais provoquent une réaction observable. Le signaling peut être installé très tôt dans la transe et le sujet constate ainsi qu'il répond automatiquement, sans intervention volontaire de sa part. Ce caractère involontaire de la réponse fait parler d'une communication avec l'inconscient.

L'écriture automatique

C'est la possibilité d'écrire automatiquement sans savoir ce qui est rédigé. Tout comme le signaling, elle permet une ” communication avec l'inconscient” . En clinique, Erickson a beaucoup utilisé cette possibilité. L'écriture automatique est souvent maladroite, voire illisible, chez les sujets inexpérimentés (cf Hypnotic Investigation of Psychodynamic Processes. in the collected papers of Milton Erickson on hypnosis, vol 3, Irvington, New York, 1980). Bien formée et correctement lisible, elle peut être différente de l'écriture habituelle et volontaire

Couplée avec une régression temporelle, l'écriture prend les caractéristiques de l'âge vécu hypnotiquement ( KROGER W.S, Clinical Experimental Hypnosis, Lippincott compagny, Philadelphia, 1977).

La dépersonnalisation

C'est le sentiment de ne plus être soi-même, voire d'être quelqu'un d'autre. Ce phénomène, qui se produit spontanément à minima, est parfois suggéré à des fins thérapeutiques. Certains thérapeutes n'hésitent pas à demander au sujet hypnotisé ” … d'oublier sa propre identité et d'en endosser une autre” Certains faits actuels, comme la multiplication des cas de personnalité multiple (Multiple Personality Disorder) aux Etats-Unis, incitent à une plus grande prudence. Il existe de sérieux arguments qui tendent à montrer que nombre de ces cas sont des pathologies hypnotiques iatrogènes.

Les petits signes de l'état hypnotiques

La salivation, la diminution de la déglutition, le larmoiement, le ralentissement de la respiration, l'immobilité, la relaxation, la difficulté d'élocution.

Le somnambulisme

C'est classiquement un stade d'hypnose profonde. Le sujet garde les yeux ouverts, il peut agir, se lever, marcher et paraître ne pas différer d'un individu normal. Le somnambule présente volontiers des hallucinations et adopte un comportement qualifié ” d'inconscient” différent de son comportement conscient habituel. Le caractère spectaculaire de ces manifestations est utilisé par les hypnotiseurs de music-hall.

Couplé à une régression temporelle, le sujet agit comme s'il revivait une situation de son passé en hallucinant tous les éléments de la scène.

Classiquement, après la sortie de l'état hypnotique le sujet à une amnésie de la transe somnambulique.

 

Article de Serge DELEGUE

 

 

Que faire avec l’hypnose ?

Enregistré dans : Non classé — frederique nepveux @ 22:53

Nous connaissons plusieurs grands âges dans la vie : l'enfance, l'adolescence, l'installation à deux, la naissance des enfants, le départ des enfants, la retraite…

A chacun de ces âges correspond une charnière, un moment de la vie où l'on passe un cap. Cela se passe plus ou moins bien selon les individus. Parfois, il arrive que l'on reste bloqué à un âge de la vie, c'est là que l'hypnose et les thérapies brèves peuvent intervenir. Parce qu'elles s'adressent à notre cerveau émotionnel. Tout le monde peut donc en bénéficier : adultes, enfants, femmes enceintes…

Venez-nous parler de vos ou votre problème. S'il rentre dans le cadre de comportements que nous pouvons traiter, nous choisirons la thérapie brève la plus adaptée. Parlez-en également à votre médecin traitant : l'hypnose peut intervenir très efficacement en complément d'un traitement allopathique du symptôme.

Nous émettons cependant deux bémols :

- Nous ne pouvons pas intervenir contre la volonté de quelqu'un, il faut vraiment vouloir changer et non seulement y penser parfois..
- Nos techniques sont inefficaces vis à vis de cas lourds (schizophrénie,… ) qui nécessitent un recours à la psychiatrie clinique, parfois même à un séjour en milieu protégé.

Nous pourrons vous orienter vers des collègues, et puis reprendre avec vous des thérapies brèves une fois que le problème de fonds sera traité.

 

 

Que changer ?

Enregistré dans : Non classé — frederique nepveux @ 22:52

Quelques exemples non limitatifs :

Nous traitons couramment les problèmes de dépendance qui peuvent être des dépendances alimentaires comme boulimie, anorexie, prise de poids ou des dépendances au tabac, à l'alcool ou à d'autres drogues légères. Il existe aussi des dépendances relationnelles en particulier à la suite d'un deuil ou d'une séparation qui “ne passe pas “.
Il arrive que certains de ces problèmes soient très rapidement solutionnés, la plupart du temps ces situations demandent 2 à 3 séances rapprochées puis quelques séances mensuelles ou bimensuelles. Les résultats sont souvent étonnants : Atteinte du poids idéal, arrêt du tabac immédiat, obsession amoureuse disparue avec ouverture à de nouvelles relations,..

Nous traitons aussi très fréquemment des problèmes d'anxiété, d'angoisses, voire de phobies. Toutes sortes de situations existent depuis des problèmes existant depuis l'enfance jusqu'à des anxiétés nées d'un événement récent ( accident, traumatisme,..). Les symptômes peuvent être des crises d'angoisse ou de spasmophilie, des ongles rongés, des tremblements, des rougeurs, .. Là encore, les résultats peuvent être très rapides.

De nombreuses personnes consultent aussi pour retrouver une confiance en soi. Ces demandes traduisent la volonté d'arrêter des vies trop solitaires, avec des échecs professionnels ou relationnels répétés. Parfois c'est seulement un tournant difficile de la vie qui demande d'augmenter cette confiance en soi afin de pouvoir prendre des décisions importantes : Divorce ou séparation, crise de la vie d'un couple, changement de travail,..
Nous accompagnons souvent le travail initial d'un suivi ( coaching ) qui permet dans la durée de bénéficier d'un soutien le temps nécessaire à ce que ces situations soient bien surmontées. Là encore les résultats sont étonnants, en particulier pour retrouver un travail ( moins de deux mois pour être de nouveau dans un poste adéquat ).

Nous intervenons aussi sur de nombreux problèmes psychosomatiques comme le poids, des problèmes de peau (psoriasis, eczémas, hypersensibilité, verrues,…), des migraines, des insomnies, des allergies. Certains de ces problèmes, en particulier les derniers cités ne nécessitent souvent qu'une séance. Nous citerons aussi les problèmes sexuels divers : impuissance, éjaculation précoce, vaginisme qui se traitent fort bien, en particulier par l'apprentissage de l'autohypnose.

Il y a beaucoup d'autres cas qui peuvent trouver une solution rapide et simple grâce à ces techniques, grâce à ce travail élégant avec les processus inconscients. .Pour demander si d'autres comportements, attitudes ou problèmes pourraient être solutionnés par l'hypnose et les autres thérapies brèves, contactez-moi dès maintenant !

 

 

Un peu d’histoire

Enregistré dans : Non classé — frederique nepveux @ 22:52

On comprend de mieux en mieux le cerveau depuis les 15 dernières années, notamment grâce au développement de l'imagerie médicale (IRM, PET, scanner…). En effet, grâce à ces technologies révolutionnaires, on peut à présent voir le fonctionnement du cerveau « en temps réel ».

Freud a fait beaucoup pour le développement de la psychologie et pendant toute la première moitié du 20 ème siècle, on a étudié l'inconscient à la lumière de ses études. L'inconscient freudien est un inconscient qui regorge de cadavres dans le placard, un inconscient plutôt négatif, à l'origine des maux des hommes. La psychanalyse part donc du principe qu'une fois qu'on a pu remonter dans cet inconscient, qu'on sait pourquoi nous avons tel ou tel comportement, ce comportement dérangeant va disparaître de lui-même. Hélas, ce n'est pas toujours - ni même souvent - vrai.

C'est pourquoi, depuis les années 1970, un courant parallèle se développe. Milton Erickson avait fait des constatations empiriques sur l'existence d'un cerveau émotionnel, siège des émotions, réagissant bien en hypnose. Grâce au développement de la neurobiologie, on a désormais des preuves scientifiques de l'existence de ce cerveau émotionnel, et une nouvelle approche de l'inconscient se développe. Il s'agit du système limbique.

Pour résumer, on pourrait dire que nous avons un cerveau émotionnel, “animal”, celui qui gère toutes les émotions, et à la différence de ce que pensait Freud, il est positif, préoccupé par la survie du corps.

A partir de ce constat et dans la droite ligne de l'hypnose Ericksonnienne, tout un courant de pensée s'est développé, notamment la PNL (programmation neurolinguistique) à partir des années 1970.
A présent, on peut soigner des bleus à l'âme rapidement, sans forcément passer par une analyse : on a un problème, on en parle à son hypno-thérapeute, il choisit la meilleure méthode pour changer ce comportement, et deux à trois séances suffisent.

En effet, les comportements négatifs sont figés au niveau du cerveau émotionnel, et il suffit d'une thérapie brève pour les modifier. On peut tout à fait considérer l'hypnose comme une communication conscient / inconscient. Il faut dédramatiser l'hypnose et la thérapie en général, qui doit devenir une consultation banale pour les maux de l'âme, aussi courante que d'aller chez le dentiste quand on a une carie.